Le big-band de jean-Lou Longnon (tp) au festival de la Grande Parade du jazz à Nice en 1984. La section de saxophones, de gauche à droite :

André Villéger, Paul Baile,

Francis Cournet et (caché) Henri Jouot.

À fond le bebop !

Concert au Havre en 1985 avec le quartette d’Henri Texier (Philippe Deschepper et Jacques Mahieux) et comme invité Steve Swallow. C’était l’entrée pour moi dans un nouvel

univers musical…

Le 1er ONJ dirigé par François Jeanneau en 1986 au festival de Vienne. On reconnaît, entre autres, Michel Benita (cb), Jean-Louis Chautemps (as), Pierre-Olivier Govin (as), Denis Leloup (tb) et François Chassagnite (tp). Une expérience unique : répéter et jouer avec le même orchestre pendant un an !

L’ONJ à Berlin-est.

C’était avant la chute du mur en 1986.

Après notre concert nous avions rencontrés des musiciens allemands et russes qui nous avaient invités à une

jam-session. En fait tout a été improvisé et nous avons joué dans un appartement d’une cité HLM, voyant surgir les instruments de nulle part et après une heure contraints par la police à arrêter notre vacarme nocturne…

De gauche à droite : Marc Ducret (g), François Verly (dr), Denis Leloup (tb)

et Michel Delakian (tp).

Le trio avec Henri Texier et Aldo Romano, ici au festival  de Marne-la-Vallée en 1987.

Un groupe très ouvert musicalement avec lequel nous avons beaucoup joué de 1985 à 1991.

Le même trio, toujours en 1987, avec Kenny Wheeler en invité.

C’est un musicien d’une richesse mélodique et d’un placement rythmique stupéfiants.

Brève rencontre avec Art Farmer, ici à Montlouis en 1989.

Un grand plaisir à jouer avec lui,

même s’il communiquait très peu. Je pense qu’il prenait surtout plaisir à jouer en quartette.

Le quartette avec Marc Ducret (g), Hélène Labarrière (cb) et Peter Gritz (dr) en 1990.

Ce groupe était un beau laboratoire d’inventions, très stimulant… je me souviens que beaucoup

de jeunes musiciens venaient écouter ce groupe en club. On pouvait jouer un standard,

une reprise de Yes ou faire tout un set free sans se poser de questions.

Invité à jouer avec Johnny Griffin, c’était en région parisienne en 1991, quel plaisir et quelle rencontre ! Musicale et surtout humaine. Un homme d’une grande gentillesse et très généreux. J’ai beaucoup parlé avec lui et j’étais tout à coup en lien direct avec toute l’histoire du jazz. Quelques mois avant sa disparition nous avons rejoué ensemble et je me souviens m’être dit, en l’entendant souffler une note dans son ténor qu’il n’avait pas touché depuis six mois, est-ce qu’un jour j’aurai une telle plénitude de son ?

Un concert en hommage à Miles, disparu depuis peu, en 1992 avec Freddie Hubbard. Une belle rencontre aussi, fugitive. Quand je pense à lui me vient l’image d’un adorable voyou ! Je me souviens

de son engagement physique dans la musique, sa puissance. C’était presque trop pour moi.

Marciac, où je vais tous les ans depuis… longtemps, c’est aussi

le lieu de rencontres et de jam imprévues.

Ici en 1992 avec Roy Hargrove

et Antonio Hart.

Le Quatuor de saxophones avec Jean-Louis Chautemps, François Jeanneau et Philippe Maté

au festival de La Seyne-sur-mer en 1992. Je jouais dans ce groupe depuis quelques années déjà

et avais remplacé Jacques Didonato. Jean-Louis, qui m’a beaucoup apporté musicalement,

et Fifi, un très bon ami, trop tôt disparu.

À Megève avec le trio de Lou Bennett en 1993.

J’aime bien aussi cette formule orgue-ténor-batterie.

Surtout avec Lou. De la pure musique funky, quel groove !

L’ONJ au festival d’Antibes Juan-les-pins l’été 1986 avec en invité Jon Scofield.

Nous étions tous deux solistes sur un morceau de Gil Evans « Waltz ».

Le duo « Linkage » que nous avons formé avec Simon Goubert. J’adore l’exigence musicale de Simon et son engagement artistique. C’était un concert au Dunois en 1997. Un duo très libre et très rigoureux à la fois. Moins on est de fous plus on rigole !

Je fus appelé à jouer avec Roy Haynes le jour même de ce concert à Genève en 1997, en remplacement de Craig Handy qui n’avait pas pu prendre l’avion.

Le concert s’est bien passé

et j’ai continué à jouer quelque temps dans son quartette.

Quand le saxophoniste a appelé

pour dire que finalement il pouvait venir en Europe, Roy lui répondit

que finalement ce n’était pas la peine, tout allait bien avec le saxophoniste français…

Un concert unique avec Jeanne Lee à Marciac en 2000, Mal Waldron était au piano.

C’est curieux, la richesse de cette rencontre musicale ne m’est parvenue que plus  tard.

La délicatesse de Jeanne m’a déconcertée sur le moment. Elle décéda quelques mois plus tard et je lus longtemps après, dans un entretien qu’elle accorda après le concert,

qu’elle envisageait de tourner avec ce nouveau groupe…

Le septette « My Favorite Songs » pour lequel j’écrivis des arrangements sur des chansons découvertes dans mon enfance ou mon adolescence.

C’est une photo du concert inaugural à Radio-France en 2004. Une belle équipe.

De gauche à droite Eric Löhrer (g), Pierre-Olivier Govin (as), Airelle Besson (tp) et Joe Quitzke (dr).

Le trio « Close Meeting » à La Seyne-sur-Mer en 2006. Après toutes ces années, un plaisir toujours renouvelé à jouer avec Serge Lazarevitch (g) et Joël Allouche (dr).

Dans ce groupe aussi un répertoire ouvert à 360° !

Le jazz, c’est encore et souvent des rencontres. À Annecy en 2006 dans l’orchestre

de Jacques Vidal avec notamment Eddie Henderson (tp) et Glenn Ferris (tb).

Une pause pour la photo pendant l’enregistrement du CD

« Close Meeting » en 2006.

Toujours cette difficulté :

comment saisir cette musique

fugitive et la fixer sur la galette ?

Encore les mêmes. Le salut final pour un concert à la faculté

de Montpellier en 2006.

Le duo avec Jacques Pellen à l’Atelier de Treffrin en 2009. Après la Celtic Procession, formidable orchestre métis, je retrouve Jacques pour un duo folk-jazz-celtic ! 

C’est grâce à lui, entre autres, que la musique continue d’évoluer : avancer avec

ses racines musicales, mais surtout ne pas les porter comme un fardeau, puis les transcender…

Retrouvailles à Marciac

en 2005 avec Siegfried Kessler. Encore un enfant terrible de la musique.

Si attachant.

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